Téléchargez mon mémoire de fin d’étude sur le jeûne thérapeutique

Quelques explications sur le jeûne
Définition : Le jeûne thérapeutique ou diététique est le fait de s’abstenir volontairement de toute nourriture à l’exception de l’eau pendant une période donnée.
Le jeûne est très différent des cures et monodiètes par les mécanismes physiologiques mis en place. Il l’est également de la grève de la faim ou de l’anorexie ! Dans ces pratiques les conditions du vécu psychologique, le but, et les apports alimentaires résiduels souvent déséquilibrés.

Histoire
Le jeûne est présent dans toutes les cultures traditionnelles. Souvent lié à la religion, il est le moment de l’année consacré à la purification du corps et de l’esprit : Carême, Ramadan, Yom Kippour, et aussi dans l’Hindouisme, le Bouddhisme… De grands penseurs l’utilisaient comme moyen d’aiguiser leur réflexion : Socrate, Platon, Pythagore, St Thomas d’Aquin pratiquaient régulièrement des jeûnes de dix à quarante jours.
Hippocrate, déjà, le prescrivait à ses patients, et il disait : « Quand le corps est chargé d’humeur, faites-lui supporter la faim, parce que le jeûne purifie le corps ».
Au XIXème siècle, l’Occident redécouvre le jeûne thérapeutique : Herbert M. Shelton, un hygiéniste américain et le Dr Otto Buchinger, médecin allemand notamment.

Principes
L’organisme profite d’être dispensé de l’effort digestif pour retourner vers lui-même l’énergie disponible. Il va alors, pour sa survie, puiser dans ses réserves. Il commencera pas les réserves les moins précieuses. En premier lieu, le glycogène hépatique (sorte de sucre dans le foie). Puis les graisses stockées dans les cellules adipeuses (mais aussi dans les muscles et autour des organes). et enfin en dernier recours, les protéines de la paroi intestinale et des muscles. Ce faisant, il met en route les émonctoires. Ce sont les organes dévolus au nettoyage de l’organisme (foie, poumons, reins, intestins, peau et muqueuses).
L’organisme en jeûne va mobiliser ses réserves. Ce faisant, il va évacuer les déchets accumulés par les excès ou les erreurs alimentaires, les stress, la pollution… Il en profite pour lyser des structures inutiles, voire réparer d’anciennes lésions.

Effets
– Limite l’entrée de toxines et augmente leur évacuation (régulation flore intestinale, diminution de la perméabilité de la muqueuse intestinale, stimulation émonctoires)
– Active la restauration tissulaire (cicatrisation, division cellulaire…)
– Alcalinise le terrain et abaisse les facteurs de l’inflammation
– Stimule les défenses immunitaires (synthèse d’anticorps…)
– Abaisse les facteurs de risques cardio-vasculaires (perte de graisse, régulation de la glycémie, triglycérides, cholestérol, tension artérielle et drainage des excès d’eau et de sel)
– Limite le risque de cancer (acidose, absence de glucose sanguin, autolyse).

En pratique
Le jeûne est tout à fait réalisable chez soi pour un jeûne court. La difficulté étant de se couper des soucis du quotidien et du regard réprobateur de l’entourage. La reprise est le passage le plus délicat : il y a des règles à respecter si on ne veut pas gâcher les résultats souvent impressionnants obtenus. D’où l’intérêt, au début, de la pratique en groupe dans un centre spécialisé en l’alliant à la pratique de la randonnée.

Télécharger mon mémoire de fin d’étude sur le jeûne