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Retrouvez ici, des articles, des réflexions, et ma veille concernant la naturopathie

La sciatique soignée par la Sympathicothérapie…

Depuis quelques années, dès qu’un symptôme surgit, la majorité des malades ont tendance à consulter d’emblée des médecins spécialistes, sans même faire vérifier leur état de santé par leur généraliste.

Si dans des cas très précis et très graves, la spécialisation est évidemment nécessaire, il est des problèmes courants qui gagneraient à être étudiés avec une vue d’ensemble et non pas spécifiquement.

Prenons un cas par exemple, d’une personne qui se plaint de douleur de la sciatique droite, il semble tout naturel de se rendre immédiatement chez un rhumatologue ! Malheureusement, le traitement prescrit ne la soulage pas. Au contraire, les infiltrations provoquent une aggravation de sa douleur. Celle-ci est localisée en premier lieu au bas de la colonne vertébrale et un peu au milieu de la fesse, gagne la face postérieure de la cuisse, puis descend sur le coté de la jambe jusqu’aux orteils. Cette sensation de brulure tout le long du trajet du nerf sciatique est améliorée par des séances d’acupuncture, mais le résultats n’est pas durable.

Lorsque je reçois cette jeune femme, après un examen iridologique – c’est à dire des fibres iriennes de l’oeil, qui va me renseigner sur l’état général de ma nouvelle cliente-  qui me permet de déceler un état dépressif latent, des spasmes importants, un manque de magnésium et une mauvaise circulation artérielle. Elle reconnait facilement qu’elle est très souvent angoissée, voire dépressive, fatiguée sans raison. Pour elle ces troubles sont liés à sa vie personnelle, soucis endocriniens, problème de diabète, etc etc, elle comprend et admet difficilement que ses symptômes sont liés à un déséquilibre complet de son organisme et particulièrement du système sympathique. Ce système régit les différents organes ; le rééquilibrer est donc primordial.

Pour la première des séances de Sympathicothérapie, des touches nasales sont pratiquées au niveau du cornet supérieur, pas très appuyées pour commencer, cela permet déjà de rééquilibrer le système sympathique et au niveau du cornet inférieur, qui correspond aux vertèbres lombaires, dans le but d’améliorer la sciatique. Bien que les touches soient faites sans adjonction d’huiles essentielles de plantes, cette personne, bien que plus détendue, est très fatiguée après la séance et pendant les quarante-huit-heures qui suivent les soins.

A la deuxième séance, les touches nasales sont reprises de la même façon mais avec une HE de lavande dont l’action est douce et relaxante. Cette fois-ci, les soins ne sont suivis d’aucune fatigue mais elle ne sera pas spécialement détendue les jours suivants. Par contre, sa douleur sciatique disparaît complètement pendant deux jours.

Le traitement se poursuit de la même façons avec des touches nasales au niveau des cornets supérieur et inférieur, mais avec une huile essentielle de thym, très stimulante, et la douleur sciatique disparait de nouveau. A la quatrième séance, c’est une huile d’origan déterpénée qui est choisie. elle provoque tout-jours des réactions vives, c’est pour quoi il est préférable de l’utiliser en fin de traitement et sur un sujet déjà moins réceptif.

Effectivement, une semaine plus tard, lorsque la cliente revient pour une sixième séance, sa douleur sciatique a complètement disparu. elle ne ressent ni gêne ni brûlure. A l’examen, il ne subsiste aucun point douloureux. même les fameux points  » Valex »  localisés sur la fesse et la cuisse sont toujours très sensibles au toucher chez une personne souffrant de sciatique, sont parfaitement indolore. Elle se déclare également détendue, elle dort bien et se sent moins déprimée..

Avoir une vue globale de tous les maux dont nous souffrons est, nous le voyons, nécessaire ! en fait, éduquer les malades et même les bien portants, pour qu’ils prennent l’habitude de se considérer comme un « Tout ».

 

Sonia Mikaelian Naturopathe Marseille

 

 

Petit exemple de réussite en Sympathicothérapie

 

La Migraine

Voici un cas qui illustre les limites de la Sympathicothérapie…

« Je reçois une femme qui souffre de migraines à prédominance droite depuis de nombreuses années. La fréquence de ses crises s’est accrue peu à peu jusqu’à devenir maintenant quotidienne. Les douleurs sont également plus fortes qu’autrefois et gagnant même, depuis quelques temps, le coté gauche du crâne.

Il est inutile de dire qu’elle a essayé tous les traitements possibles et inimaginables : allopathiques, homéopathiques mais aussi l’acupuncture et dernièrement la sophrologie.

Pour pouvoir faire face à ses obligations professionnelles – elle est commerçante-, elle est obligée de prendre tous les jours des doses importantes d’antalgiques. ces médicaments courants, pris par voie buccale, ne la calment même plus suffisamment. Fréquemment, elle doit se faire des injections intramusculaires.

La migraine, résultant d’un trouble de l’équilibre du système sympathique, est l’une des affections où la sympathicothérapie obtient le plus grand nombre de résultats positifs.L’utilisation des huiles essentielles dans cette thérapie aura un effet plus important. Une fatigue pourra également se faire ressentir des la première séance de sympathicothérapie.

Les premières touches nasales sont faites au niveau du cornet supérieur, pour agir sur l’équilibre du système sympathique. Au cours des quinze jours qui suivent cette première séance, la malade ne souffre qu’une seule fois de migraine, d’ailleurs très légère et immédiatement stoppée dès l’absorption d’un antalgique. Cette amélioration est spectaculaire. Vivre plusieurs jours de suite sans migraine ne lui était pas arrivé depuis des années. La deuxième séance se déroule eaactement dans les mêmes conditions que la première. Trois semaines se passent sans aucune crise. cette femme peut supprimer totalement ses médicaments. Elle repousse son rdv de huit jours, se sentant parfaitement en forme, calme et détendue.

Après la troisième séance, il se passe encore quinze jours, pendant lesquels elle na aucune crise de migraine. Elle n’est plus fatiguée, elle se sent beaucoup plus disponible et dynamique. Toutefois, après ce répit, les douleurs réapparaissent et elle doit reprendre des antalgiques. Bien qu’elle soit nettement améliorée par rapport à ce qu’elle ressentait avant sa première consultation, il est bien évident que son état s’est détérioré soudainement pendant ce dernier mois .

Une examen iridologique, c’est à dire de l’iris de l’oeil, révèle la possibilité d’une inflammation au niveau des dents, peut-être provoquée par un abcès sous- dentaire.

Après quelques radios par son dentiste, bien qu’elle ai été régulièrement suivie sur ce plan, elle n’a jamais eu de radios dentaires.

Pendant la quatrième séance, il est pratiqué des touches nasales, toujours au niveau du cornet supérieur mais avec une huile essentielle de thym, très bactéricide. Pendant un mois la patiente ne ressent plus de migraines, mais en revanche, une douleur assez forte s’-installe au niveau du sinus frontal droit. La radio demandée révèle deux kystes sous-dentaires.

La présence d’un foyer infectieux explique l‘échec de toutes thérapies !  La sympathicothérapie qui « court-circuitait » le processus douloureux ne pouvait elle-même avoir une efficacité durable. Elle améliorait l’équilibre du système sympathique mais celui-ci était perpétuellement remis en cause par l’infection dentaire.

Une semaine plus tard la patiente revient consulter : il y a eu une amélioration passagère, puis la douleur revient au niveau du sinus droit. Il est très curieux que l’action de la sympathicothérapie perde ainsi de son efficacité, alors que les premiers soins avaient donné un résultat presque miraculeux.

Le fait d’insister et de lui demander de faire des radios dentaires non plus panoramiques comme auparavant mais dent par dent. A la grande surprise du dentiste et de la patiente, un troisième kyste est mis en évidence. Nous devons attendre l’extraction de la dent et la fin des soins dentaires pour reprendre le traitement de sympathicothérapie.

Deux séances suffisent, enfin, à faire disparaitre entièrement les migraines et la douleur du sinus.Ce cas montre bien la prudence qu’il faut montrer à traiter des symptômes aussi bénins et courants qu’une migraine. Ils sont presque toujours en rapport avec un dysfonctionnement organique.

Quand ce dysfonctionnement est d’origine infectieuse, la sympathicothérapie ne peut en aucun cas en venir à bout. le seul remède est la suppression de la source de l’infection. C’est pourquoi, dans des cas de migraines anciennes, le praticien sympathicothérapeute fera toujours faire, par prudence, des radios dentaires pour dépister d’éventuels abces.

 

 

Sonia Mikaelian Naturopathe Marseille

Cette thérapie n’est pas une médecine miracle mais une technique d’urgence qui permet d’obtenir des résultats beacoup plus rapides que la plupart des méthodes de soins. Elle trouve donc parfaitement sa place au sein de toutes les thérapies existantes ».

 

 

 

 

 

La santé par les plantes

Ménopause : Les solutions sans les Hormones

La ménopause ne survient pas du jour ou lendemain , c’est une étape inévitable de la vie d’une femme. Le système hormonal féminin ralentit inexorablement jusqu’à cesser son activité. Ce ralentissement va engendrer quelques maux, parfois légers, parfois plus graves ou voir invivables pour certaines femmes. Statistiquement elle démarre vers l’âge de 50 ans. des exceptions existent bien entendu dans un sens comme dans un autre, mais globalement, on peut dire que les femmes entrent naturellement en pré-ménopause à partir de 45-48 ans.

Un point important : toutes les femmes ne souffrent pas des mêmes symptômes. Certaines ne noteront qu’une fragilité nouvelle au niveau des cheveux ou des ongles, tandis que d’autres traverseront une véritable période de souffrance, physique, et aussi psychologique. Les changements physiologiques sont inévitables, mais il est heureusement possible de lutter contre certains effets néfastes.

°Le gattilier pour soulager le syndrome prémenstruel lié à la préménopause

les vertus de la baie de gattilier sont connues depuis 2000 ans. Arbrisseau très fréquent près du littoral méditerranéen. Plante essentiellement féminine pour les douleurs prémenstruelles et les cycles irréguliers.

 

°L’airelle, le bourgeon de la femme réparateur de la muqueuse intestinale

Oestrogène « Like » (qui veut dire comme..), réduit les bouffées de chaleur, anti-spasmodique relaxant du muscle utérin.

 

°Le framboisier qui est un remède féminin, et un protecteur ovarien

c’est un grand régulateur de la fonction ovarienne et de l’équilibre oestrogène, progestérone. harmonisant des trois premiers mois de grossesse également.

 

°La sympathicothérapie peut également vous accompagner pendant cette période. Méthode de réflexothérapie, c’est à dire qu’en stimulant une zone particulière du corps, on va agir sur un ou plusieurs organes pour rééquilibrer l’organisme.

Demandez toujours l’avis de votre médecin avant de prendre une plante.

Sonia Mikaelian Naturopathe à Marseille

Notre système nerveux végétatif

Le système nerveux végétatif est également appelé système nerveux autonome.
Il contrôle les viscères . Sur le plan moteur , il agit sur les muscles lisses et sur le muscle cardiaque.Il régule les fonctions vitales inconscientes comme la respiration , la circulation et la digestion, et n’est pas soumis au contrôle de la volonté .

Le système autonome est constitué de deux parties:

  • le système orthosympathique, ou sympathique,
  • et le système parasympathique .

Ces deux systèmes sont antagonistes.

Le système nerveux orthosympathique contrôle un grand nombre d’activité :

  • il augmente le rythme cardiaque et la tension artérielle
  • il agit sur les muscles lisses des bronches en provoquant une broncho-dilatation
  • il diminue le péristaltisme intestinal et les sécrétions digestives
  • il provoque la mydriase, c’est à dire la dilatation de la pupille
Ses actions sont possibles grâce à des neurotransmetteurs appelés catécholamines comme la noradrénaline et l’adrénaline.Il fonctionne sur un modèle de deux neurones : un neurone ,dont le corps se trouve dans la moelle épinière, dit neurone préganglionnaire ,qui forme une synapse avec un neurone postganglionnaire situé dans un ganglion.

Le neuromédiateur des neurones préganglionnaires est l’acétylcholine et celui des neurones postganglionnaires est la noradrénaline .

Le  système nerveux parasympathique est antagoniste au système ortho. Il diminue le rythme cardiaque et la tension artérielle , provoque une broncho -constriction, augmente le péristaltisme intestinal et les sécrétions digestives , et entraîne la contraction de la pupille que l’on appelle myosis.

Ses fibres nerveuses commencent dans les parties crâniennes et la partie sacrée de la moelle épinière . Ses ganglions parasympathiques sont situés à proximité de l’organe cible voir même sur leur membrane .

Le neurotransmetteur utilisé est l‘acétylcholine .

On l’appelle système vagal et il est notamment responsable de certains désordres comme les évanouissements et   les colites.

 
Sonia Mikaelian Naturopathe Marseille

La réflexologie endo-nasale, Késako ?

ou réflexologie endonasale

La sympathicothérapie

 

Il faut savoir que la réflexologie endonasale est une méthode de relaxation fortement ancrée dans la culture asiatique depuis des siècles !

L’auriculothérapie, l’acupuncture ou la réflexologie plantaire comptent parmi les méthodes traditionnelles les plus connues, mais d’autres zones du corps ont aussi été explorées.

C’est par exemple le cas de la sympathicothérapie, cette technique d’antan s’intéresse aux points nasaux. Elle fait partie des branches de la médecine douce axée sur la réflexologie nasale.

La sympathicothérapie, c’est quoi exactement ?

Connue sous l’appellation de nasothérapie, réflexologie endonasale, la sympathicothérapie est basée sur la stimulation du système sympathique, l’un des constituants du système nerveux. De même que pour les autres méthodes de la médecine douce, la sympathicothérapie se distingue par des procédés précis. Les attouchements ont lieu dans trois parties distinctes de la cavité nasale :

– Le cornet supérieur (traitement des dysfonctionnements du système nerveux)

Le cornet moyen (traitement des fonctions cardio-respiratoires)

– Le cornet inférieur (traitement des problèmes digestifs)

La sympathicothérapie est formellement déconseillée si vous représentez ces cas :

Présence de polypes nasaux

– Grossesse

Trouble cardio-vasculaire grave

– Saignement du nez

Sinusite

Les bienfaits de la sympathicothérapie ?

Il arrive que vous vous sentiez exténué ou irritable, optez pour une séance de sympathicothérapie pour vous détendre. Indolore et sans effets secondaires, cette technique est une pratique courante pour vous relaxer et retrouver un bien être naturel. Grâce à la stimulation du système nerveux, la sympathicothérapie soigne la dépression, la spasmophilie ou encore le stress.

La réflexologie endonasale intervient aussi dans plusieurs parties du corps (le système digestif, la partie cérébrale et spinale) et permet de guérir certaines pathologies. Elle permet d’apaiser les douleurs et traite le trouble du sommeil, l’hypertension, la migraine, les troubles cardio-vasculaires, et les problèmes d’ulcères.

Des recherches ont aussi démontré l’efficacité de la sympathicothérapie contre les affections circulatoires, dont les jambes lourdes et la varice. Cette technique est également utilisée pour pallier les traitements contre le tabagisme et les affections endocriniennes.

Elle s’avère aussi efficace pour traiter les troubles génitaux. 70 % des hommes et 50 % de femmes sont touchés par des troubles sexuels. Ces problèmes s’expliquent par un déséquilibre du parasympathique. En stimulant l’hypophyse, la sympathicothérapie peut stimuler la production des hormones génitales.

Comment se déroule une séance de sympathicothérapie ?

La séance de la sympathicothérapie dure quelques minutes. Son procédé est simple et ne représente aucune difficulté pour respirer. Votre praticien introduit dans votre nez un stylet métallique fin doté d’un embout arrondi. Imbibé de quelques gouttes d’huile essentielle (diluées de 0,2 % à 1 %), ce bâtonnet touche les points réflexes qui sont localisés dans la cavité nasale.

Il se peut aussi que votre thérapeute utilise deux stylets en même temps et les laisse en position statique dans les deux narines pendant quelques minutes. Quelle que soit la méthode appliquée, le contact du stylet avec la muqueuse nasale stimule le système neurovégétatif. Cette partie du corps joue un rôle primordial, car elle garantit le bon fonctionnement du foie, des intestins et des pancréas.

Il est indispensable de passer 3 à 10 séances pour obtenir des résultats tangibles. Vous pouvez cependant ressentir des changements notables et un bien-être dès la première séance.

Sonia Mikaelian NATUROPATHE MARSEILLE

 

🌱La Naturopathie 🌱cette médecine en vogue 🌱

En France 40% des gens malades ont recours à la Naturopathie en complément de leur traitement ou pas . Le médecin moderne s’est coupé de l’humain. Les gens ont besoin de comprendre ce que leurs corps expriment !

Ailleurs la même tendance, malades ou pas les américains pratiquent une therapie, que ce soit du yoga, de l’hypnose ou encore de la sophrologie, de la réflexologie endo-nasale, plantaire  ou consomment des produits naturels.

Au Canada, la moitié des femmes qui suivent les mêmes recettes pour passer le cap de la ménopause.

En suisse, la reconnaissance des médecines complémentaires est même inscrite dans la constitution…

Se soigner au naturel est devenu une affaire sérieuse. Mais attention ‘naturel’ ne veut pas dire sans danger !

Près de 170 000 molécules extraites des végétaux sont désormais répertoriées. Grâce aux aromatogrammes, outils de mesure in vitro du pouvoir antibactérien des huiles essentielles, « notre pratique empirique s’est considérablement affinée », explique la pharmacienne Danièle Festy, auteure d’une dizaine de livres, qui conseille notamment cinq produits: la lavande vraie, « excellent antiseptique, calmant et antidouleur » ; le ravintsara, « anti-infectieux et antiviral, très demandé pendant l’épidémie de grippe A » ; l’origan compact, véritable « antibiotique naturel » ; l’immortelle, contre les hématomes ; et l’arbre à thé, contre les problèmes de peau.

Et si leur approche séduit, c’est sans doute aussi parce qu’elle s’inscrit sur le long terme. Elle redonne au corps, aux sensations et au temps une place trop souvent sacrifiée dans ce monde qui tourne en accéléré. Une bonne nouvelle. Avec en prime, au bout de la route… des résultats étonnants !

 

Sonia Mikaelian NATUROPATHE MARSEILLE

 

Le fer dans votre assiette pour lutter contre l’anémie !

 SO’NATURO

Favoriser les aliments riches en fer, vitamines B9 et B12

L’anémie est une diminution de la capacité du sang à transporter de l’oxygène aux cellules. Elle est caractérisée par un ensemble de symptômes désagréables tels que la fatigue interne, l’essoufflement, et le manque d’énergie. Heureusement, grâce à l’alimentation il est possible de limiter le risque d’anémie et d’améliorer la disponibilité des réserves de fer. les aliments riches en fer, en vitamine B9 et en vitamine B12 sont les aliments anti-anémie par excellence. Quelques conseils alimentaire de naturopathe :

  • veillez à avoir un bon apport en Vit C
  • augmenter la consommation de fruits et de légumes
  • limiter sa consommation de café et de thé
  • faire attention aux régimes végétariens strictes
  • veillez à consommer des produits animaux (abats, viandes rouges, volailles)
  • aliments riches en fibres (son, germe blé complet)
  • oeufs, produits laitiers, légumineuse; levure alimentaire et pomme de terre bio avec la peau

En plus des recommandations d’ordre nutritionnel, une supplément en fer sous forme de sulfate ferreux peut être recommande. Un supplément également en parallèle de Vit C pour augmenter la capacité d’absorption du fer.

ATTENTION cependant demandez l’avis de votre médecin habituel. Une consommation excessive peut nuire à la santé voir être fatale chez les enfants en bas âge.

Sonia Mikaelian Naturopathe

 

Quelques petits conseils de Naturopathe pour cette fin d’hiver !

Le manque de lumière est souvent sous-estimé dans les pathologies de mal-être hivernal. Le manque d’entrain, la fatigue sont les premières conséquences du manque d’ensoleillement quotidien. Il existe pourtant des solutions simples et naturelles pour booster votre moral et  retrouver votre énergie. 

Du côté de l’assiette

Saviez-vous que les micro-nutriments présents de votre assiette peuvent favoriser votre bien-être ? Colorez votre assiette pour un meilleur moral !

Les vitamines du groupe B

Ces vitamines améliorent votre résistance au mauvais temps ainsi que le fonctionnement de votre système nerveux. Elle combattent les déprimes, la fatigue. Vous les trouverez dans les germes de blé, les légumineuses, le foie…

Le magnésium 

Le saviez-vous ? Le stress quotidien chasse ce minéral en dehors des cellules et se trouve éliminé par les reins. Du coup, beaucoup de personnes manquent de magnésium. C’est un élément essentiel dans la fatigue, la déprime, la spasmophilie, la vulnérabilité au stress. Il favorise la synthèse des neuro-transmetteurs comme la dopamine (source de motivation et de plaisir) et la sérotonine (source de bien-être). Vous le trouverez dans les céréales complètes, les oléagineux (amande, noisette, noix), les eaux minérales.

Le zinc

Il est important lui aussi dans le stress, les troubles de l’humeur  mais aussi dans l’immunité et la résistance aux infections. Pour bien mémoriser, notre cerveau a un grand besoin de cet oligo-élément. Vous le trouverez dans les huîtres, les graines de sésame, le poulet, les légumineuses.

Côté hygiène de vie

Attention les grignotages sucrés pour se remonter le moral, ils fatiguent votre organisme et provoqueront des pics d’insuline avec pour conséquences stress, fatigue, irritabilité, hypoglycémie.

Pensez à avoir une activité sportive régulière qui va vous permettre de fabriquer plus d’endorphines (hormones du bien-être) et participer à resynchroniser l’horloge biologique, de préférence à l’extérieur pour profiter des rayons du soleil).

Pour les personnes les plus sensibles à la variation de lumière, il est possible de faire des séances de luminothérapie, technique très efficace pour les dépressions saisonnières. Elle permet à votre cerveau de retrouver ses repères.

Pour les personnes d’une grande sensibilité émotionnelle, vous pouvez faire contrôler votre taux de vitamine D. La carence de cette vitamine apporte fatigue, faiblesse de l’organisme, douleurs musculaires, troubles de l’humeur. Pensez à consommer 2 fois par semaine des sardines, du maquereau, des harengs, du saumon de qualité pour maintenir votre taux de vitamine D et exposer vous dès que vous le pouvez au soleil en allant faire une balade quotidienne.

La sympathicothérapie

Qu’est ce que la sympathicothérapie

C’est l’une des techniques réflexe qui offre la connexion la plus directe avec le système nerveux sympathique qu’elle permet de rééquilibrer …

La stimulation de certaines zones, ou points provoque un influx nerveux diffusé sur tout le réseau sympathique, ce qui va commander les organes ou les fonctions sur lesquelles on souhaite agir. L’organisme réagit et corrige ainsi tout naturellement les dysfonctionnements. Les résultats sont très rapides et stupéfiants !

Elle permet également de traiter la boulimie, les maladies articulaires, le poids, les états dépressifs, les fatigues chroniques, les migraines, les troubles  gynécologiques, cardio-vasculaires, thyroïdiens, digestifs, respiratoires, etc…

Ci-dessous la planche de BOBIN (cartographie)

Sonia Mikaelian NATUROPATHE MARSEILLE

Le jeûne

Téléchargez mon mémoire de fin d’étude sur le jeûne thérapeutique

Quelques explications sur le jeûne
Définition : Le jeûne thérapeutique ou diététique est le fait de s’abstenir volontairement de toute nourriture à l’exception de l’eau pendant une période donnée.
Le jeûne est très différent des cures et monodiètes par les mécanismes physiologiques mis en place. Il l’est également de la grève de la faim ou de l’anorexie ! Dans ces pratiques les conditions du vécu psychologique, le but, et les apports alimentaires résiduels souvent déséquilibrés.

Histoire
Le jeûne est présent dans toutes les cultures traditionnelles. Souvent lié à la religion, il est le moment de l’année consacré à la purification du corps et de l’esprit : Carême, Ramadan, Yom Kippour, et aussi dans l’Hindouisme, le Bouddhisme… De grands penseurs l’utilisaient comme moyen d’aiguiser leur réflexion : Socrate, Platon, Pythagore, St Thomas d’Aquin pratiquaient régulièrement des jeûnes de dix à quarante jours.
Hippocrate, déjà, le prescrivait à ses patients, et il disait : « Quand le corps est chargé d’humeur, faites-lui supporter la faim, parce que le jeûne purifie le corps ».
Au XIXème siècle, l’Occident redécouvre le jeûne thérapeutique : Herbert M. Shelton, un hygiéniste américain et le Dr Otto Buchinger, médecin allemand notamment.

Principes
L’organisme profite d’être dispensé de l’effort digestif pour retourner vers lui-même l’énergie disponible. Il va alors, pour sa survie, puiser dans ses réserves. Il commencera pas les réserves les moins précieuses. En premier lieu, le glycogène hépatique (sorte de sucre dans le foie). Puis les graisses stockées dans les cellules adipeuses (mais aussi dans les muscles et autour des organes). et enfin en dernier recours, les protéines de la paroi intestinale et des muscles. Ce faisant, il met en route les émonctoires. Ce sont les organes dévolus au nettoyage de l’organisme (foie, poumons, reins, intestins, peau et muqueuses).
L’organisme en jeûne va mobiliser ses réserves. Ce faisant, il va évacuer les déchets accumulés par les excès ou les erreurs alimentaires, les stress, la pollution… Il en profite pour lyser des structures inutiles, voire réparer d’anciennes lésions.

Effets
– Limite l’entrée de toxines et augmente leur évacuation (régulation flore intestinale, diminution de la perméabilité de la muqueuse intestinale, stimulation émonctoires)
– Active la restauration tissulaire (cicatrisation, division cellulaire…)
– Alcalinise le terrain et abaisse les facteurs de l’inflammation
– Stimule les défenses immunitaires (synthèse d’anticorps…)
– Abaisse les facteurs de risques cardio-vasculaires (perte de graisse, régulation de la glycémie, triglycérides, cholestérol, tension artérielle et drainage des excès d’eau et de sel)
– Limite le risque de cancer (acidose, absence de glucose sanguin, autolyse).

En pratique
Le jeûne est tout à fait réalisable chez soi pour un jeûne court. La difficulté étant de se couper des soucis du quotidien et du regard réprobateur de l’entourage. La reprise est le passage le plus délicat : il y a des règles à respecter si on ne veut pas gâcher les résultats souvent impressionnants obtenus. D’où l’intérêt, au début, de la pratique en groupe dans un centre spécialisé en l’alliant à la pratique de la randonnée.

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